Ce 20 mai 2026, Elsa Lunghini fête ses 53 ans. Mais c’est un tout autre anniversaire que l'artiste va célébrer dans quelques mois. En septembre prochain, cela fera en effet 40 ans que sa voix a déboulé sur les ondes de la FM ! Les représentants de la génération X, en âge d’écouter de la musique à l’époque, ne l’ont certainement pas oublié : son morceau T’en va pas, triste ballade évoquant le divorce vu par une adolescente, allait s’installer au sommet du Top 50 dès le début de l’année 1987. C’était quatre mois avant que Vanessa Paradis et son Joe le taxi ne prennent la relève, pour le plus grand bonheur de la presse jeune de jadis, qui n’avait pas tardé à monter en épingle leur hypothétique rivalité.
Elsa, qu’on n’appelait alors que par son prénom, n’avait que 13 ans. Bien malin celui qui aurait pu prédire que, quatre décennies plus tard, elle serait toujours aussi populaire, non plus en tant que chanteuse, mais comme comédienne.
C’est d’ailleurs au détour d’une interview accordée l’été dernier à nos confrères de Télé 7 Jours et destinée à promouvoir la série Ici tout commence, dont elle est l’une des figures phares, qu’Elsa allait lever le voile sur un pan beaucoup plus personnel de sa personnalité, à la fois lié à sa vie sentimentale et à ses loisirs…
"Avec mon mari, expliquait-elle au magazine, on a un poids lourd de 15 tonnes aménagé. Quand on part avec un engin comme ça, c’est plutôt pour quelques mois. On a fait le Maroc, l’Espagne… J’aimerais aller dans les pays de l’Est, en Grèce ou encore en Crète. Si seulement je pouvais être sur la route toute l’année…"
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Elsa est une enfant de la balle. Son père, Georges Lunghini, était compositeur, comédien et photographe, tandis que sa mère, Christiane Jobert, était artiste peintre et sculptrice. Tout le monde connaît d’ailleurs la sœur de cette dernière, Marlène Jobert -la tante d’Elsa- ainsi que sa fille Eva Green, connue dans le monde entier pour avoir incarné une James Bond Girl. Ne manquait à ce tableau qu’un homme…
De 1999 à 2006, celui qui faisait battre le cœur d’Elsa était plutôt un enfant du ballon puisqu’il s’appelait Bixente Lizarazu, célèbre défenseur français membre de l’équipe victorieuse de la Coupe du monde 1998 et avec qui elle entretient toujours de bonnes relations. Mais c’est ensuite dans les bras d’un autre virtuose de l’art qu’elle est tombée, finissant par l’épouser en 2013.
"Je suis avec un homme plus jeune que moi. Nous n’avions pas envie d’enfant et le mariage était une occasion pour nous de marquer le coup, c’était plus pour se marrer", révélait-elle à Télé 7 Jours en 2024 à propos d’Aurélien Cheval, celui qui partage sa vie. Un homme vraisemblablement doué pour la création. De l’aveu de son épouse, c’est en effet un cordon-bleu qui sait aussi faire de la musique et qui est, de surcroît, connu pour ses talents de décorateur et de photographe. C’est d’ailleurs pour assouvir leur goût de l’image que le couple a acquis ce fameux poids lourd aménagé…
En juillet 2015, Elsa avait accordé une longue interview au site Coups d’Œil, spécialisé dans l’actualité artistique. Elle y évoquait un projet très particulier… "Cela faisait longtemps que la photographie m’intéressait, sans oser m’en servir comme moyen d’expression", commençait-elle, avant d’expliquer que, longtemps très prise par son travail, elle n’avait pas osé franchir le pas.
La photo a pourtant fait partie de sa vie dès l’enfance puisque c’était le premier métier de son père. "J’ai été dans l’œil de son objectif lorsque j’étais jeune, mais il ne m’a jamais initiée à la photo", expliquait-elle avant d’avouer que "le véritable déclic" était venu de son mari. Il avait "fait beaucoup d’images et de photos", précisait la comédienne avant d’ajouter : "Il m’a forcé la main en m’offrant mon premier appareil, un Mamiya 645, et en posant un regard aussi bienveillant que critique sur mon travail, ce qui me pousse à vouloir m’améliorer et à le surprendre sans cesse."
Pour aller au bout de leur passion, les deux amoureux se sont lancés dans un projet polymorphe baptisé Vanishing Points. "Le point de départ de ce projet est la rencontre avec mon mari, qui se cache derrière le pseudo John ‘D.’ Spite, des envies et des centres d’intérêt communs, le goût du voyage et de l’itinérance", expliquait Elsa à Coups d’Œil. "Nous avons donc acheté un camion à la mesure de nos envies pour pouvoir assouvir notre curiosité et notre besoin d’ailleurs."
Grâce à ce mastodonte, le couple a pu partir sur les routes afin de recueillir des sons et des images. Le camion est même doté d’un laboratoire afin, expliquait la comédienne à Télé 7 Jours, de faire "du développement et des encadrements photographiques".
Lors de cette interview réalisée en 2015, Elsa ne savait pas encore où toute cette aventure allait les mener. "Nous souhaitons avant tout voir le monde et passer la majeure partie de notre temps sur la route, ne pas revenir à un point fixe, vivre à ciel ouvert. Nous envisageons de partir vers l’est avec l’Asie mineure et l’Extrême-Orient en point de fuite", avait-elle confié à nos confrères. "J’aimerais monter des expositions itinérantes, sur des thèmes assez abstraits à partir de différentes matières", évoquait-elle en outre dans les colonnes de Télé 7 Jours l’été dernier. Bref, ce projet au long cours ne finit visiblement pas d’occuper Elsa et son mari Aurélien, toujours aux petits soins pour elle.
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