Antoine de Caunes était l'invité de C à vous samedi 10 octobre sur France 5. Face à Mohamed Bouhafsi, le journaliste de 70 ans a fait la promotion de son nouveau livre C'était Paris en 1970, attendu le 15 octobre 2026 en librairies. Mais ce n'est pas tout, il a aussi été amené à commenter l'actualité brûlante qui agite la France actuellement : les manifestations lycéennes.
Et pour commencer, l'ancienne figure de Canal+ a partagé son admiration envers la nouvelle génération qui a décidé de ne pas se laisser faire. "Ca me rassure, ils ne sont pas tous devant les écrans lobotomisés par les réseaux. Je suis ravi que les mômes descendent dans la rue pour exprimer leur mal-être. Il y a le mal-être autour des lycées, parce qu'il y a quand même beaucoup de sujets : les absences de profs, les locaux vétustes tout ce qu'on sait déjà. Et puis le monde dans lequel ils arrivent qui est un monde extrêmement anxiogène pour des raisons d'ordre climatique, la guerre...", a-t-il rappelé.
Je vais les rejoindre
Antoine de Caunes s'est même dit prêt à rejoindre le mouvement à son tour en soutien. "Donc je suis avec eux et je pense même que je vais les rejoindre. Je vais faire comme tous ces parents qui s'interposent entre les forces de l'ordre et les mômes. Oui, oui, c'est là qu'il faut être en ce moment", est-il persuadé.
Il faut dire que l'animateur est lui-même père de trois enfants, dont un justement qui vient de quitter les bancs de l'école. En effet, il a eu sa première fille, Emma de Caunes, en 1976 de son union avec Gaëlle Royer. Louis de Caunes est arrivé de son côté en 1987, fruit des amours entre son père et la journaliste Agnès Léglise. Enfin, Jules, son plus jeune fils, est né en 2008 de sa relation avec Daphné Roulier. Ce dernier a eu son baccalauréat il y a quelques mois mais il n'empêche qu'il est le premier sur le front. "Il y est en ce moment-là. Au moment où on parle, il est dans la rue", a fait savoir Antoine de Caunes, non sans une certaine fierté.
Mais pour lui d'être malgré tout très préoccupé, notamment en raison des violences recensées depuis le début des mobilisations. "Je suis inquiet pour lui évidemment. Ca tabasse quand même assez fort, c'est des mômes. J'entends qu'il y a des agitateurs, des mecs qui viennent profiter du bordel ambiant mais ils tapent des mômes donc oui je suis inquiet", confie-t-il encore pour conclure.