Le 17 avril dernier, l'actrice Nathalie Baye disparaissait à l'âge de 77 ans. Un choc immense pour le cinéma français, mais surtout un nouveau coup dur pour sa fille Laura Smet, à nouveau plongée dans un profond deuil. Une perte d'autant plus cruelle qu'elle survient plusieurs années après le traumatisme de la mort de son père, Johnny Hallyday, emporté par un cancer du poumon le 5 décembre 2017.
Aujourd'hui, la réalisatrice de 42 ans tente de faire vivre la mémoire de cette mère fusionnelle qu'elle a accompagnée jusqu'au bout. Sur les réseaux sociaux, elle lui rend régulièrement de vibrants hommages, tout en s'impliquant dans les initiatives qui honorent sa carrière. Parmi elles ? La décision de la ville d'Angoulême de baptiser une place au nom de l'actrice, ou encore la préparation d'un documentaire intimiste orchestré par l'ancien agent et ami fidèle de sa mère, Dominique Besnehard.
Mais alors, comment ne pas sombrer face à la perte de ses deux piliers ? Si Laura Smet s'apprête à incarner une figure majeure dans le prochain biopic dédié à son père, c'est en coulisses qu'elle mène son plus grand combat pour retrouver la paix. Sur son compte Instagram, portée par le titre Feel Good de Charlotte Cardin, la maman du petit Léo a partagé le visage de l'homme qui l'aide à panser ses plaies : son hypnothérapeute, que l'on retrouve sous le pseudonyme @francois.hypnose_paris.
Il faut que je tape dans le dur
Sans aucun tabou sur sa santé mentale, elle explique : "On me demande beaucoup comment je gère le 'deuil'. @francois.hypnose_paris m'aide énormément là dessus. A accepter les choses de la vie même cruelle. Après une séance je suis bien mieux dans ma peau. Je le conseille vivement !!" Une démarche thérapeutique puissante car l'hypnose permet en effet d'agir directement sur l'inconscient pour apaiser les traumatismes, réduire les crises d'angoisse et transformer une douleur paralysante en un souvenir plus doux.
Et preuve que ses parents ne la quittent jamais vraiment : Laura Smet puise désormais dans son chagrin pour nourrir son art. Invitée du podcast Soundtrack (animé par Axel Basquiat et Vincent Trémel du groupe The Penelopes), la comédienne a avoué utiliser la mémoire de ces derniers comme déclencheur émotionnel sur les plateaux de tournage. "J'ai des remèdes express, des bouées de secours. Je mets de la musique et, parfois, j’écoute mon père pour sortir quelque chose. Il faut que je tape dans le dur parce que sinon je n’y arrive pas".
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