Faustine Bollaert traverse une période où s'enchaîne les mauvaises nouvelles. La journaliste de 47 ans, connue pour Ça commence aujourd'hui sur France 2 ou Le Meilleur Pâtissier sur M6, a pris la parole auprès de ses abonnés. Lundi 23 mars, tard dans la soirée, elle a partagé une story pleine d'émotion.
Dans son message, elle évoque la récente succession de disparitions qui l'ont marquée. Elle écrit : "Les larmes de Jean Dujardin, cette sublime photo de Bruno Salomone... Les hommages des copains de RTL à Isabelle Mergault... Cette chanson de Fernandel qu'elle avait reprise avec tant d'émotion... Le sourire si solaire d'Antoni Calmon sur les marches du château de Dampierre qu'il aimait tant…".
Des mots qui font écho à plusieurs décès récents. L'acteur Bruno Salomone, connu notamment pour son rôle dans la série Fais pas ci, fais pas ça et proche de Jean Dujardin, est mort le 15 mars 2026 après une longue maladie. Ses obsèques ont d'ailleurs eu lieu le 23 mars à Joinville-le-Pont. Quelques jours plus tard, le 20 mars, Isabelle Mergault s'est éteinte à 67 ans des suites d'un cancer. Elle laisse derrière elle ses proches et ses auditeurs des Grosses Têtes sur RTL. Autre disparition, celle du docteur Antoni Calmon, décédé le 13 mars à seulement 40 ans, auquel un hommage a été rendu près de Perpignan.
© Instagram
Faustine Bollaert poursuit en évoquant d'autres décès, cette fois de personnalités internationales : "Mon adolescence devant Dawson, Buffy, Grey's Anatomy qui s'éloigne avec ses visages familiers qui s'en vont." Là encore, l'actualité est lourde. James Van Der Beek, héros de Dawson, est décédé le 11 février à 48 ans après un cancer. Eric Dane, visage de Grey's Anatomy, a succombé le 20 février à une insuffisance respiratoire. Enfin, Nicholas Brendon, connu pour Buffy contre les vampires, est mort le 20 mars à 54 ans.
Face à ces tragédies successives, Faustine Bollaert a fait part de son humeur morose à ses plus de 588 000 abonnés sur Instagram. "Je ne sais pas pour vous… Moi, j'ai un peu peur d'ouvrir Insta en ce moment…" Avant de terminer en annonçant avoir pris une décision : "Je vais peut-être fermer un peu la porte pour ce soir. Bonne nuit." Une morosité certainement partagée par beaucoup face à une actualité particulièrement éprouvante.
player2