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Juan Carlos Ier exilé : sa vie de luxe l'ennuie, l'ancien roi veut rentrer à tout prix

Par Marine Corviole Rédactrice
Passe ses journées à attendre une sortie de Meghan Markle, Kate Middleton (forever) et Charlene de Monaco. Sinon, elle décrypte les looks des stars sur le tapis rouge des Oscars, du Festival de Cannes, mais aussi en front row des défilés, sur Instagram... Au Trivial pursuit, posez-lui une question rose !
17 photos
Le roi déchu pourra-t-il un jour rentrer en Espagne ? Sa santé défaillante va-t-elle le condamner à passer le reste de sa vie en exil aux Emirats arabes unis ? En attendant de pouvoir éventuellement retrouver son pays et sa famille, Juan Carlos prend son mal en patience... dans le luxe.

Cela fait maintenant un an que l'ancien roi d'Espagne s'est volontairement exilé aux Emirats arabes unis. Si l'on en croit les informations du journal espagnol El Pais, publiées le 3 août 2021, Juan Carlos aurait aujourd'hui le mal du pays et ce, malgré une vie d'exil plus que confortable sur son île de Zaya Nurai. Le père du roi Felipe VI aurait même tenté à plusieurs reprises de revenir en Espagne.

Celui qui a régné entre 1975 et 2014 vit aujourd'hui dans une demeure de 1050 mètres carrés, avec six chambres et sept salles de bain, installée sur une parcelle de 4100 mètres carrés, avec piscine et accès à une plage privée. Malgré son état de santé fragile, à 83 ans, El Pais détaille que Juan Carlos fait deux heures d'exercice tous les matins. Il passe ensuite ses après-midis avec des expatriés occidentaux, quand il ne reçoit pas les autorités locales, y compris le prince Mohammed bin Zayed. Il ne quitte que très rarement sa résidence pour aller dîner à Abu Dhabi.

Le mari de la reine Sofia trompe son ennui en lisant la presse espagnole (à la recherche d'articles à son sujet), en regardant des films dans son cinéma privé et comble le reste de son temps libre sur son téléphone. Son seul plaisir ? La visite presque chaque mois, à tour de rôle, de ses deux filles Elena et Cristina. Pour ce qui est de sa relation avec Felipe, père et fils n'échangent par téléphone que "de temps en temps".

Juan Carlos Ier lors du Grand Prix d'Abu Dhabi en 2015.

Bien qu'invité de l'émir aux Emirats arabes unis, Juan Carlos et sa "prison dorée" coûtent cher au contribuable espagnol : le ministère de l'Intérieur finance ses quelques gardes du corps et leurs frais de déplacement, tandis que le bureau du patrimoine national paye pour les trois employés de maison espagnols qui se relaient à son côté. "Son séjour dans le pays coûte à l'État espagnol des dizaines de milliers d'euros chaque mois. Et personne ne sait combien de temps il y restera", précisent nos confrères.

Trois affaires sombres et une ex-maîtresse inquiète

Si l'on en croit des sources proches, Juan Carlos sauterait dans le premier avion direction Madrid si ça ne tenait qu'à lui. "Entre mai et juin derniers, il a voulu retourner en Espagne, a rapporté le journaliste Alberto Lardiés. Peut-être pas de manière permanente, mais au moins en visite. Toutefois, entre la publication dans les médias de nouvelles irrégularités et le manque d'enthousiasme du Palais, il a été décidé qu'il ne viendrait pas." Le roi déchu avait déjà espéré passer les fêtes de fin d'année 2020 avec ses proches. Le journal El Mundo avait précisé à ce moment que le Palais de la Zarzuela était "réticent" et Juan Carlos n'aurait pas eu le feu vert de son fils pour revenir au pays. Un retour qui semble impossible tant que l'enquête sur ses revenus se poursuit.

L'ancien roi à la réputation sulfureuse, notamment pour ses milliers de conquêtes et son goût pour la chasse à l'éléphant, fait l'objet de trois enquêtes judiciaires, toutes liées à du blanchiment de capitaux. Juan Carlos est d'abord soupçonné d'avoir empoché une commission dans le cadre de l'attribution à des entreprises espagnoles d'un contrat pour la construction d'un train à grande vitesse en Arabie saoudite en 2011. Plus ou moins liée à cette première affaire, son ancienne maîtresse Corinna Larsen a par la suite porté plainte contre lui pour harcèlement. Se sentant menacée par l'entourage de son ex-amant, elle a demandé à la justice britannique une injonction d'éloignement, en décembre 2020.

Juan Carlos et celle qui a été sa maîtresse, Corinna Sayn-Wittgenstein, en Allemagne en 2006.

Une seconde enquête concerne un blanchiment de capitaux présumé lié, selon la presse espagnole, à une structure opaque gérant des millions d'euros établie dans l'île britannique de Jersey, souvent considérée comme un paradis fiscal. L'octogénaire fait aussi l'objet d'une troisième enquête pour utilisation de cartes de crédits liées à des comptes bancaires qui ne sont pas à son nom. Ces huit derniers mois, les avocats de Juan Carlos ont tenté de régulariser sa situation fiscale en versant 680000 euros en décembre, puis 4,4 millions d'euros en février dernier.

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