Actualité
Exclus
People France
Politique
Interviews
People UK
People US
Tous les thèmes
Cinéma
Johnny Depp
Blake Lively
Tom Cruise
Leïla Bekhti
Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Sophie Marceau
Pierre Niney
Juliette Binoche
Emmanuelle Béart
Séries
Demain nous appartient
Ici tout commence
Plus Belle la Vie
Un si grand soleil
TV
Télé Réalité
Familles nombreuses
Koh-Lanta
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Mariés au premier regard
Pékin Express
Top Chef
Les Anges
Les Marseillais
Miss France
TPMP
Musique
The Voice
Eurovision
Céline Dion
Amel Bent
Louane Emera
Vitaa
Slimane
Jenifer
Britney Spears
Lady Gaga
Florent Pagny
Star Academy
Mode
Fashion Week
Défilés
Mannequins
Looks
Beauté des stars
Silhouettes de stars
Royauté
Faits divers
Justice
Police
Insolite
NEWSLETTER

Lambert Wilson, interview choc : Son père "très violent", sa dépression...

Lambert Wilson, interview choc : Son père "très violent", sa dépression...
Lambert Wilson - Tournage du film "Confessions" à Heiligendamm en Allemagne le 29 juin 2015
13 photos
Lancer le diaporama
Lambert Wilson - Tournage du film "Confessions" à Heiligendamm en Allemagne le 29 juin 2015
On pensait que le distingué acteur français avait tout dit à propos des récentes épreuves qu'il a dû affronter...

Il ne se passe pas une interview de Lambert Wilson sans que ce dernier n'évoque, volontairement ou non, sa dépression suite à la mort de son père, le comédien Georges Wilson, il y a plusieurs années de cela. Non par impudeur, mais parce que ces épreuves, difficiles pour n'importe quel être humain, ont conditionné l'homme libéré qu'il est aujourd'hui. Pour le magazine Paris Capitale, dont il fait la couverture, l'acteur de 57 ans met à nouveau son coeur à nu.

J'aurais pu y rester

Sans prendre de pincettes, celui qui chante aujourd'hui Yves Montand dans un album hommage revient sur sa dépression alors qu'il était encensé pour son rôle dans Des hommes et des Dieux. "J'ai perdu ma mère pendant le tournage du film. Ensuite, alors que j'étais submergé de travail, je me suis énormément occupé de mon père, qui était très âgé et malade. Il est mort un an plus tard, le dernier jour des répétitions d'une comédie musicale que je montais au Châtelet", se souvient-il. Avouant avoir voulu tout garder pour lui, masquer sa douleur en se murant dans le travail quitte à se surmener, il n'a pas vu venir la dépression, "une bombe à retardement" à ses yeux. Le quinquagénaire évoque la période du festival de Cannes 2010 : "À ce moment-là, j'ai explosé et l'explosion fut d'une violence inouïe, confie l'intéressé, comme si j'avais été renversé par un camion. [...] J'aurais pu y rester."

Il trouve là l'occasion de parler de son père et de leur relation, certain, pendant de longues années, qu'il ne valait rien aux yeux du patriarche. "Entendre toute sa vie ses parents porter sur vous un jugement négatif n'aide pas vraiment", constate l'acteur français. Évoquant un père "très violent, très autoritaire" et une mère qui "n'osait pas l'affronter", Lambert Wilson a dû vivre avec ce poids, se répétant qu'il ferait tout pour leur plaire. "Je voulais tellement qu'ils m'admirent", avoue-t-il.

"Avec le temps va tout s'en va", chantait Ferré, et Lambert Wilson a fini par ravaler sa colère : "Aujourd'hui, je n'éprouve plus de colère vis-à-vis de mon père. Sa vie a été très dure. Il a eu une enfance misérable, étant orphelin de très bonne heure. J'imagine que cela devait être difficile pour lui de voir son fils sur son terrain d'action qui risquait de salir son nom par manque de talent..."

J'étais un petit gros malhabile et complexé

Un cruel manque de confiance en soi que Lambert Wilson a toujours éprouvé. Si aujourd'hui, sa classe et son flegme font de lui l'un des plus beaux acteurs du cinéma français, il y a sous la carapace un enfant blessé et complexé, notamment vis-à-vis de son frère aîné, chouchou de son père. "Moi, j'étais un petit gros assez malhabile, complexé et mal dans sa peau. J'ai mis longtemps à me débarrasser de mes inhibitions", confie le si séduisant comédien, qui explique être passé par le stade du "narcissisme complaisant" à ses 40 ans, avant d'ouvrir les yeux. "Maintenant, je me moque complètement de mon image. Je préfère mon humanité."

Lavé de ses maux, débarrassé de ses "ambitions inutiles" comme celle de vouloir briller à Hollywood, Lambert Wilson s'est posé comme un homme neuf. "Je n'aspire qu'au bonheur et je sais où il est", confie ce passionné que l'on retrouvera prochainement à l'écran dans L'Odyssée, un film consacré au commandant Cousteau, rôle pour lequel il a "perdu huit kilos" et pris des leçons de plongée.

Interview à retrouver dans le dernier numéro de Paris Capitale, en kiosque dès le 10 novembre.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
En vidéos
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image