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Prince William : George le chenapan au coeur de la savane et de ses aveux à CNN

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Extrait de l'interview du prince William interviewé par Max Foster pour CNN à Kensington après la naissance de son premier enfant avec Kate Middleton, le prince George de Cambridge, dans le cadre du documentaire d'une heure Prince William : New father, new hope . Diffusion le 15 septembre.

"Pour l'instant, le seul héritage que j'aimerais lui transmettre, ce serait de dormir plus et peut-être de n'avoir pas à changer ses couches aussi souvent" : qu'on ne s'y méprenne pas, si l'humour reste l'un des meilleurs atouts du prince William lors de ses apparitions sur la scène publique, c'est bien l'émotion, la fierté, les idéaux et la fébrilité d'un jeune papa qui semblent dominer l'entretien qu'il a récemment accordé à Kensington Palace à la chaîne CNN. Un cocktail qui a déjà fait ses preuves en ce mois d'août, avec son très touchant discours d'adieu prononcé le 14 à Anglesey, où il a repris du service à la base RAF Valley le 7 août après son congé paternité et où Kate et George l'ont discrètement rejoint la semaine dernière. Une formule dans laquelle on perçoit surtout une grande authenticité, une plaisante sincérité.

Son émotion au moment de la naissance de son fils le prince George de Cambridge, un "chenapan qui lui fait penser à son frère Harry", le 22 juillet à 16h24 à l'hôpital St Mary ; son trac au moment de présenter bébé au monde, le lendemain, au côté de son épouse Kate Middleton ; la confirmation, déjà apportée par son secrétaire, qu'il s'était exercé à l'avance avec le siège auto de bébé ; le sentiment de fierté toute naturelle qui pousse tout parent à dire que son enfant est le plus beau et le plus ceci ou cela : tout y passe, William n'a pas été avare en confidences, lors de son entretien avec le correspondant de la chaîne américaine CNN Max Foster pour la réalisation d'un documentaire d'une heure intitulé Prince William : Père nouveau, nouvel espoir.

Le sujet de CNN, réalisé avec la collaboration d'une documentariste de la chaîne britannique ITV, se consacre à la fois à la vie de famille naissante du futur roi d'Angleterre et à son engagement fervent en faveur de la préservation de la vie sauvage en Afrique, par son patronage du Tusk Trust. Lors de l'interview, filmée dans les jardins de Kensington, le prince William arbore d'ailleurs un polo officiel de l'association. Ce combat pour la vie sauvage et la biodiversité, il l'a hérité et le partage très sérieusement avec son père le prince Charles, un peu comme le prince Harry, qui revient d'un séjour en Angola auprès de l'association HALO 16 ans après leur mère, a fait sien l'engagement de Lady Diana dans la lutte pour l'éradication des mines anti-personnel. Des extraits du documentaires ont été révélés lundi, en attendant la diffusion du sujet intégral le 15 septembre. Trois jours plus tôt, le prince William aura assisté, invité d'honneur avec son épouse la duchesse de Cambridge (qui fera alors son retour officiel après son accouchement), à la première cérémonie des Tusk Trust Awards valorisant les efforts faits pour sauvegarder l'Afrique sauvage.

"George grandira dans la savane, entouré des éléphants et des rhinos"

"Je crois que ces dernières semaines ont été une expérience très émouvante, d'un nouveau genre pour moi. C'est quelque chose que je n'aurais jamais pensé ressentir en moi un jour. Et j'ai l'impression, bien que ce soit un laps de temps bref, que les choses m'affectent différemment désormais", a confié le prince William, qui doit achever le mois prochain son contrat de pilote d'hélicoptère de recherche et de secours à la base RAF Valley d'Anglesey (nord du Pays de Galles), recevoir sa nouvelle affectation et quitter la campagne galloise pour installer sa famille à Londres, dans l'appartement 1A de Kensington Palace, leur nouvelle résidence principale officielle. En (coûteux) chantier depuis près d'un an et demi, les locaux jadis occupés par la défunte princesse Margaret ont dû être réhabilités de fond en comble, et il se dit que Kate Middleton a profité du répit de son congé maternité pour superviser les travaux de décoration finaux. "Il grandira dans la savane, il y a plein d'éléphants et de rhinos en jouets dans la chambre", assure William à ce sujet, évoquant la décoration de la chambre de son fils, dont il espère d'ores et déjà qu'il reprendra à son tour le flambeau du combat en faveur de l'Afrique.

Extatique quant aux premières heures de la vie du royal baby, le prince William, 31 ans, pose un regard amusé et étonnamment calme sur la première rencontre du prince George de Cambridge et du monde, sur le perron de l'aile Lindo de l'hôpital St Mary le 23 juillet : "Euh, je crois que j'étais tellement euphorique, tout comme Catherine, au sujet de George que, en réalité, nous étions heureux de le montrer à tous ceux qui voulaient le voir. (...) Une fois encore, ce n'est pas que j'adore me trouver dans cette situation, mais j'ai conscience de la position qui est la mienne. C'est ce qu'on attend de moi. C'est super que les gens veuillent voir George, alors, vous voyez - je suis heureux, en fait, qu'il n'ait pas hurlé tout du long !"

"Catherine et George sont mes priorités à présent. (...) Et je fais les choses à ma façon."

Confession édifiante, le prince William explique que sa décision de prendre le volant de son Range Rover pour rentrer de la maternité à Kensington était un choix conscient, un acte significatif de sa volonté de faire les choses à sa manière : "Quand je le peux, je veux être aussi indépendant que possible. Idem pour Catherine et Harry. Nous avons tous grandi dans un contexte différent des précédentes générations. Et j'ai vraiment le sentiment que si je veux le faire moi-même, je peux le faire moi-même. Et parfois, il arrive que vous ne puissiez pas le faire vous-même et que le système prenne le relais. Mais ramener sa femme et son fils de l'hôpital à la maison, ça, c'était important pour moi." C'est dans la même optique d'indépendance et de modernité qu'il faut analyser le laps de temps assez long (quatre heures) qui s'est écoulé entre la naissance du prince George et la décision de publier le communiqué officiel du palais annonçant l'événement - les assistants du prince William, l'horloge tournant, étaient sur des charbons ardents avec tous les médias fébriles au dehors, depuis l'admission de la duchesse aux aurores. "Je fais comme je le sens, si c'est la bonne manière, parfait, si ce ne l'est pas, alors j'essaierai d'y remédier. Je suis relativement têtu quant à ce que je crois et ce que je veux, et j'ai des gens formidables qui m'entourent pour m'épauler et me conseiller."

Le jeune papa n'a évidemment pas pu échapper à de nouvelles questions sur le prince George en lui-même. Après avoir dit avec malice que son fils était "évidemment extrêmement beau" à Anglesey, William s'est cette fois confié sur son caractère : "Eh bien, c'est un petit chenapan, du coup il me fait un peu penser soit à moi, soit à mon frère, plus jeunes. Je ne suis pas sûr. Il va très bien pour le moment. Il adore se faire souvent changer ses couches", plaisante William, visiblement un peu traumatisé par cet aspect de la paternité, mais heureux d'avoir obtenu son "badge d'honneur" pour la première couche changée.

Plus assuré lorsqu'il affirme "Catherine et George sont mes priorités à présent" ("et Lupo", leur cocker, complète-t-il), même s'il concède que c'est bien la maman qui se lève le plus la nuit, le souverain en puissance pose les premiers jalons de la figure patriarcale qu'il sera amené à incarner un jour.

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