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Ugly Betty, Chuck, Glee... Les losers des séries prennent leur revanche !

America Ferrera dans Ugly Betty. Son poncho ne jure pas du tout avec le décor glamour d'une rédaction de mode.
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America Ferrera dans Ugly Betty. Son poncho ne jure pas du tout avec le décor glamour d'une rédaction de mode.

La roue tourne à Hollywood. Fini le temps des Jack Bauer qui sauvent l'humanité au péril de leur vie, des médecins sexy qui réaniment leurs patients, les héros... on en a marre ! Un ras-le-bol général qui se vérifie avec l'explosion des séries télé mettant en avant nos amis les losers, les anti-héros par excellence. Incroyable de dire qu'aujourd'hui ils nous vendent du rêve et nous divertissent.

Aujourd'hui les losers, geeks et autres nerds contre-attaquent et envahissent le petit écran. Et à notre plus grande surprise, on ne fait pas que se moquer. On s'attache à ces personnages qui font rire, qui ont des qualités mais surtout des défauts, en d'autres termes : qui sont humains. Il est donc temps de rendre hommage aux losers les plus célèbres de la télé qui cartonnent niveau audience. Mesurons leur degré de lositude ! Une chose est sûre : plus il y a de losers, plus ça cartonne !

Glee : Quand les losers du bahut deviennent des stars en poussant la chansonnette !

Il ne doit pas y avoir plus ringard que d'être membre de la chorale de son lycée.
Créer une série autour des chorales et sous forme de comédie musicale semblait donc un pari doublement osé (quoique le succès des Choristes était peut-être un indice encourageant...) ! Et pourtant la série GLee (L pour loser) cartonne outre-Atlantique et est qualifiée de phénomène de l'année. La série, qui débarque bientôt en France, raconte le quotidien des losers du lycée faisant parti du club de chant : le Glee Club. Leur but : devenir populaire. Comment leur dire que s'inscrire à la chorale n'était pas la bonne technique ? La quête de popularité de ces jeunes est au coeur de la série. Les héros ont de l'humour et ont conscience de leur statut de loser, l'une de leurs chansons s'intitulant d'ailleurs "loser like me" (vous pouvez découvrir leur prestation en vidéo ci-dessus). Fraîche et pétillante, les losers menés par Rachel Berry (interprétée par la sexy Lea Michele) devraient rester au-devant de la scène pendant un bon moment !

Degré de lositude : C'est loin d'être gagné pour le Glee Club, recevant des verres de slushies (soda glacé) de manière récurrente à la figure en guise de félicitations (vidéo à l'appui ci-dessus !). On leur accorde donc 90% de lositude. On frôlait les 100% mais le featuring très sexy de Gwyneth Paltrow et la participation remarquée de Britney Spearsnous en ont empêché !

Les nerds no life sur-diplômés de The Big Bang Theory

Encore peu connue en France (la série est diffusée sur MTV en français, sacrilège !), The Big Bang Theory cartonne aux États-Unis. C'est l'histoire de quatre amis nerds fans de comic books et autres vaisseaux spatiaux : Sheldon Cooper, Leonard, Howard et Raj. Quatre docteurs sur-diplômés en métaphysique, ingénierie et autre physique quantique ! No life, incapables d'avoir des relations humaines normales, ne parlons donc pas de relations amoureuses, ils sont géniaux. L'acteur Jim Parsons, qui interprète Sheldon Cooper, a d'ailleurs eu un Emmy Award pour son rôle en 2010. Sheldon est puceau (les relations intimes ou plutôt "le coït", selon ses termes, ne sont qu'une perte de temps) et il porte la série. Insupportable, asocial, prétentieux, toqué et unique en son genre, il est hilarant et attachant. Très vite, les fans retiennent ses mimiques et phrases cultes telles "Bazinga" ou "knock knock Penny". Le quotidien de ces no life est bouleversé par l'arrivée d'une nouvelle voisine : Penny, blonde et sexy à souhait interprétée par la sexy Kaley Cuoco. De quoi faire perdre la tête aux garçons peu habitués aux filles réelles mais plus aux fantasmes et aux héroïnes de comic books.

Degré de lositude : On décompte deux puceaux dans le groupe, ils font des soirées déguisés en super héros, et regardent Battlestar Galactica, rajoutez à cela que leur "saturday night is laundry night" (comprenez le soir de la lessive). On leur accorde donc haut la main 95% de lositude. Autant dire que c'est pour nous LA série de loser, et il faut prendre cela pour un compliment. Les processeurs, l'astrophysique, les conventions de geek et les comic books, nous on adore ça !

Le geek Chuck héros malgré lui

On est très très loin des héros classiques, du Jack Bauer qui sauve le monde en 24h. Chuck (Zachary Levi, drôle en toute circonstance), vendeur en informatique voit sa vie bouleversée lorsque son cerveau devient une base de données contenant tous les secrets gouvernementaux. Il devient alors espion malgré lui et mène une double vie : la vie ennuyeuse de vendeur d'informatique le jour (sans méchanceté aucune) et apprenti espion la nuit. Entouré de deux professionnels de l'espionnage (qui ne sont pas de trop !) il doit participer à de nombreuses missions périlleuses : fébrile et maigrelet, il n'a pas du tout le profil et c'est ce qui fait son charme ! La série Chuck ne repose pas sur l'action mais est drôle et attachante. Sa nouvelle casquette fait de ce geek un vrai séducteur, les femmes se battant pour lui. Comme quoi, être un super héros ça a du bon !

Degré de lositude : Chuck le loser contribue à sauver le monde à sa façon. On accorde donc à notre héros malgré lui seulement 50% de lositude. Après tout il est mi-loser mi-héros !

Ugly Betty : la bête au milieu des canons de beauté de la mode

Si Betty Suarez (la future mariée America Ferrera) a pour elle l'intelligence, elle n'est hélas pas très belle. Rien ne va : boulotte, tignasse incoiffable, appareil dentaire (ou comment perdre toute crédibilité), lunettes gigantesques, et vêtements ringards au possible. C'est donc le comble du paradoxe lorsqu'elle décroche un emploi en tant qu'assistante du PDG d'un magazine de mode, monde où priment apparence, beauté extérieure et hypocrisie ! La jeune Mexicaine, naïve au possible, fait tout pour impressionner son patron et se laisse marcher sur les pieds par tout le monde.

Battante et intelligente, elle arrive à se faire une place. Au fur et à mesure, elle prend confiance et se transforme physiquement. Morale de l'histoire, comme dirait la voix de Secret Story : "méfiez-vous des apparences !"

Degré de lositude : Rien que l'appareil dentaire à 25 ans compte pour 50%. Si on ajoute le nombre de fois où l'on a été mal à l'aise pour elle, on arrive à un bon 80% de lositude.

En y repensant, des séries comme Mariés deux enfants, Malcolm ou My Name is Earl avaient ouvert la voie en présentant des personnages ordinaires qui ne faisaient pas rêver. Comme quoi il n'y a pas que les paillettes, le glamour et la perfection. Pour preuve, les losers ne sont pas les seuls anti-héros à cartonner, les héros méchants, prêts à tout, cyniques, et torturés comme Dexter ou Docteur House font aussi un tabac !

Une chose est sûre, les personnages lisses et parfaits éloignés de la réalité ne font plus vendre. Place aux anti-héros complexes et humains !

V.M

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