Les stars et l’huile d’olive, c’est une histoire qui sent bon la Provence. Patrick Bruel produit la sienne dans son Domaine de Leos, Brad Pitt et Angelina Jolie avaient lancé leur huile à partir des oliviers du Château Miraval, tandis que Jean Reno cultive ses oliviers aux Baux-de-Provence. Le regretté Charles Aznavour, lui aussi, produisait son huile dans les Alpilles. Et désormais, Loulou Kitchen a lancé sa propre cuvée, Lou d’olive. Dans cette jolie famille de personnalités passées derrière les oliviers, Hélène de Fougerolles a elle aussi trouvé sa place. L’actrice, actuellement à l’affiche de La mère et l’assassin sur France 2, cultive en effet ses propres olives dans son jardin du Vaucluse. La récolte, elle, finit au moulin : une façon très concrète de faire entrer la Provence dans son quotidien.
Ce choix de vie semble particulièrement bien lui correspondre. Auprès du Figaro, Iris Bucher, productrice du Secret d’Elise et d’Apparences, décrit une comédienne qui a choisi de suivre son propre chemin : "Hélène dégage une véritable joie de vivre, c'est une bonne camarade, passer du temps en sa compagnie ouvre les chakras. Elle a cette capacité, pas si fréquente, de faire des choix très personnels et de les assumer : le fait d'habiter dans le Luberon, à l'écart de la ferveur parisienne, où elle fabrique son huile d'olive ; de garder une beauté naturelle, non formatée, qui mûrit avec le temps... Elle est normale, quoi, c'est l'adjectif qui convient. Et libre, il n'y a rien de plus sexy !" Un portrait qui colle à merveille à la nouvelle existence de l’actrice. Après avoir longtemps vécu à Paris, Hélène de Fougerolles a quitté la capitale après le confinement pour s’installer dans le Sud. Elle a trouvé sa maison après en avoir visité quinze, séduite par son environnement et cette impression d’être dehors même lorsqu’elle est à l’intérieur. Elle l’expliquait notamment au micro d’Ici : "Avant, j'étais en boîte de nuit, il y a 20 ans. Maintenant, je suis dans mon jardin en train de jardiner ! Mais je suis au meilleur endroit."
Depuis environ cinq ans, Hélène de Fougerolles a donc posé ses valises dans le Vaucluse, une région à laquelle elle dit désormais être profondément attachée. Et dans son jardin, elle ne se contente pas d’admirer les paysages : elle jardine, cultive son potager et récolte ses olives. En 2023, elle partageait ainsi une photo de sa récolte : "Allez zou! Au moulin! 13,5 kg d’olives de mon jardin pour 2,5 litres d’huile d’amour ! Pardon, d’olives. Au moulin du clos des Jeannons (ils sont adorables !)." Une petite production qui ressemble surtout à un plaisir personnel, dans un quotidien désormais très éloigné de celui qu’elle menait à Paris. La comédienne profite de son potager, de sa piscine d’eau salée et de ses animaux, pratique plusieurs séances de yoga par semaine, peint et s’accorde du temps pour lire. Elle assume également une certaine solitude, loin de l’agitation mondaine. "C'est vraiment l'endroit où je suis le mieux. Et c'est vrai que je suis tellement heureuse dans cette région que je partage pas mal de trucs. Ca fait cinq ans à peu près que je suis là. Je me sens Vauclusienne, plus que bretonne alors que je suis née en Bretagne et que j'ai vécu longtemps là-bas. Vraiment, je suis totalement d'ici", confiait-elle, toujours à Ici. Une nouvelle vie qu’elle semble avoir définitivement adoptée, au point de lâcher cette phrase qui en dit long sur son attachement à ce refuge : "Je me vois finir mes jours ici."