À 61 ans, Anne Roumanoff a trouvé une activité qui lui permet de se dépenser tout en évacuant les tensions : la boxe. En pleine tournée avec son nouveau spectacle, L'Âge libre, l'humoriste a évoqué cette pratique dans les colonnes de Télé 7 Jours. Si elle reconnaît ne pas toujours être motivée à l'idée de s'entraîner, elle en apprécie les bienfaits. Une activité physique qui sollicite aussi les capacités cognitives, notamment la concentration et la mémoire.
Sur l'affiche de son précédent spectacle, L'Expérience de la vie, la maman d'Alice et de Marie arborait des gants de boxe rouges. Pour son nouveau spectacle, L'Âge libre, elle porte cette fois un haut de survêtement de la même couleur. De quoi intriguer Télé 7 Jours, qui l'a interrogée sur ses habitudes sportives. L'humoriste a alors répondu avec son sens habituel de l'autodérision : "Non, j'ai un coach qui vient une fois par semaine. Je cherche toujours une excuse pour annuler." Malgré ses réticences, elle poursuit ses séances avec cet entraîneur, qu'elle décrit comme très sympathique. Au programme : des exercices de boxe qui lui permettent de se dépenser.
Anne Roumanoff résume cette pratique avec humour : "Il me fait boxer. Il n'y a que moi qui tape." Avant d'ajouter un conseil qui pourrait convaincre ceux qui cherchent un moyen de relâcher la pression : "Je le conseille pour se défouler."
La boxe ne se limite toutefois pas à un effort physique. Elle demande également de la coordination, de l'attention et une capacité à mémoriser des enchaînements de mouvements. Ces sollicitations cognitives peuvent contribuer à entretenir certaines fonctions du cerveau, notamment la mémoire, en complément d'autres activités physiques et intellectuelles.
Cette pratique trouve même un prolongement dans le nouveau spectacle de l'humoriste. Anne Roumanoff y propose notamment un sketch consacré à une coach québécoise qui explique comment gérer les conflits lorsque l'on a tendance à se montrer agressif. Une manière de mêler humour et situations du quotidien, tout en abordant la gestion des tensions.
En tournée avec L'Âge libre, l'artiste continue également de croquer les personnalités politiques et publiques. Dans son entretien avec Télé 7 Jours, elle raconte que Michel Drucker, lorsqu'elle participait à Vivement dimanche prochain sur France 2, recevait parfois des appels à la suite de ses plaisanteries. "Il avait la délicatesse de ne jamais m'en faire part", précise-t-elle.
Elle se souvient aussi d'une réaction inattendue après une blague sur le PSG : un homme l'avait arrêtée dans la rue pour lui dire : "C'est pas bien, Madame. Faut pas dire ça..." Une anecdote qui lui inspire cette conclusion : "On ne sait jamais ce qui va déclencher une réaction." Entre ses séances de boxe et ses spectacles, Anne Roumanoff continue donc de cultiver l'énergie et l'autodérision qui caractérisent son travail.