Ce jeudi 17 septembre 2026, Adriana Karembeu souffle sa 55e bougie. Une date que l'ex-mannequin international, devenue présentatrice de télévision et femme d'affaires, pourrait bien se décider à passer simplement entourée de sa famille : avec sa petite fille Nina qui, à sept ans, est à la pointe de la mode, avec son amoureux Marc Lavoine, et aussi, avec les deux premières femmes de sa vie, sa mère médecin Zlatica Gazdikova et sa soeur avocate Natalia Sklenarikova.
Car celle qui affiche des jambes inscrites au Guinness des records (1,26 mètre chacune) n'a pas connu que des moments de joie durant son enfance à Brezno, en ancienne Tchécoslovaquie, et a tissé au gré de sa jeunesse des liens forts, principalement au féminin. "Son père (Miroslav Sklenarik, un ingénieur tchèque, ndlr) était violent avec elle. Quand nous partions en week-end avec sa petite sœur, il voulait qu’Adriana reste à la maison pour faire ses devoirs et arrachait ses pages si elles n’étaient pas parfaites. Elle n’avait même pas le droit de regarder la télévision, alors que sa sœur le pouvait. Elle avait peur de son père", racontait Zlatica Gazdikova aux caméras de 50' Inside en 2026 sur TF1. Face à un père dominant et un pays en crise politique, Adriana Karembeu a pu s'appuyer sur des épaules solides. Dans son livre Je t’aime parce que je t’aime, et voilà tout, paru en mars 2026 aux éditions Leduc, elle a d'ailleurs tenu à rendre un vibrant hommage à son unique soeur Natalia, de six ans sa cadette.
C'est un chapitre entier qu'Adriana Karembeu a consacré à Natalia Sklenarikova dans cet ouvrage sur l'amour. En 2018, l'acolyte de Michel Cymes sur le petit écran écrivait déjà des mots doux à son sujet sur une publication Instagram : "Une soeur est un peu de l'enfance qui ne peut jamais être perdue." Une citation appuyée par de récentes confidences sur cette belle complicité fraternelle, lors de la promotion du livre. "Natalia, préférée par son père qui rejetait Adriana, a vécu en décalage avec sa sœur jusqu'à ce qu'elles se retrouvent à Paris aux débuts des études de l'avocate", écrivait Télé-Loisirs en mars 2026, afin de poser le contexte de cette relation qui a puisé sa force dans l'épreuve. Interrogée ensuite par le magazine, Adriana Karembeu a développé son rôle d'aînée et la manière dont sa "petite" soeur fait sa fierté : "J’ai adoré écrire ce chapitre. On s’aime énormément avec ma sœur mais on ne parle pas vraiment de notre relation, on la vit ! Je connais ma sœur par cœur (...) Je suis très fière d’elle, bien sûr, parce que c’est ma petite sœur. Je suis fière de son chemin, c’est une très bonne maman, je suis fière d’elle parce que c’est une maman célibataire et elle se débrouille très bien, elle est très aimante. Je suis sa grande sœur donc c’est normal."
© Instagram, natalia_sklenarikova_avocat
Avocate en droit du travail, droit commercial et droit de la famille, après l'obtention d'un master en droit à l’université Paris-Sud, inscrite au Barreau de Paris depuis 2007 et aujourd'hui membre du cabinet Alaris, Natalia Sklenarikova est à l'image d'Adriana Karembeu, élancée, blonde et le visage fin. Mais si les deux soeurs se ressemblent physiquement, elles partagent surtout des similitudes dans leurs parcours amoureux. Toutes deux ont été mariées, Adriana Karembeu avec Christian Karembeu, puis avec Aram Ohanian, avant de divorcer et de devoir élever seules leur progéniture sur leur temps de garde.
Les soeurs ont par ailleurs vécu l'un des plus grands bouleversements de leur existence à la même période : elles ont eu l'heureuse surprise de tomber tour à tour enceintes et de donner naissance à leur bébé avec seulement quelques mois d'écart. En mai 2018, alors âgée de 40 ans, Natalia Sklenarikova voyait sa petite Stella pousser son premier cri, et à 46 ans, Adriana Karembeu accueillait, en plein coeur du mois d'août, sa petite Nina.
Deux filles uniques pour un duo de soeurs qui ne se quitte plus. Adriana Karembeu expliquait, toujours à Télé-Loisirs, avoir été aux premières loges de l'arrivée de sa nièce : "C’était un moment tellement incroyable, je vais pleurer, je ne vais même pas vous raconter parce que c’était tellement dur et beau en même temps… Je tiens la main de ma sœur au moment où elle devient maman et moi j’étais enceinte de six mois, c’est un truc de fou. Et je la vois souffrir parce que quand ma sœur a accouché, ce n’était pas facile donc je vois souffrir un être humain que j’aime depuis qu’elle est née, c’était compliqué". Définitivement soudées, au point de faire la paire, même dans les allées d'une maternité, Adriana Karembeu ajoutait pour Gala en juillet 2018 : "Nous avons tout vécu ensemble, et je suis restée à ses côtés le jour de la naissance de son enfant même quand sa péridurale n'a pas marché."
© Instagram, adrianakarembeusklenarikova
Malgré les tempêtes, celle qui a opté, la cinquantaine passée, pour une forme de liberté avec une coupe garçonne peut se reposer sur ses piliers, comme elle l'affirmait au journal Le Pèlerin en 2024 : "Lorsque j'ai débuté le mannequinat, ma mère a toujours veillé sur moi. Avec ma sœur, elle est l'une de mes plus grandes confidentes." Une base familiale capitale dans sa construction, un port d'attache et des valeurs qu'elle espère transmettre : "J’ai été élevée par des femmes qui, durant toute mon enfance, n’ont cessé de me rappeler que le travail et l’indépendance financière étaient la clé de la liberté", pouvait-on lire sur Madame Figaro en 2023. Une pour toutes et toutes pour une...