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Affaires Hulot et PPDA : La colère gronde contre Emmanuel Macron

Affaires Hulot et PPDA : La colère gronde contre Emmanuel Macron
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
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Quatorze femmes qui se disent victimes de Nicolas Hulot et Patrick Poivre d'Arvor ont fait part de leur colère contre le président Macron, dans une tribune publiée dans les colonnes du "Monde". Elles reprochent notamment au chef de l'Etat de les présenter comme du côté des bourreaux.

Plusieurs femmes, quatorze, ont pris leur plume pour dénoncer les propos du président de la République Emmanuel Macron face aux affaires Nicolas Hulot et Patrick Poivre d'Arvor. Chacune d'elles se présentent comme victimes des influentes personnalités françaises, désormais déchues. "Nous ne sommes pas les bourreaux" clament-elles, dénonçant les propos que le chef de l'Etat avait tenus en conseil des ministres. Il avait alors déclaré souhaité "ni complaisance" ni "inquisition" concernant ces accusations.

"Quel est le rapport entre nos récits et l'Inquisition ? De nos intimités exposées naîtrait le risque de replonger la France dans une des périodes les plus sombres et les plus unanimement détestées de l'histoire occidentale ?", écrivent-elles dans une tribune publiée sur le site du journal Le Monde et rapportée par l'AFP. "En agitant la menace inquisitoriale, vous en rajoutez une couche, vous nous dites que nous sommes dangereuses. Une pièce de plus dans la machine à taire. Mettre nos misères en lumière risquerait d'enfoncer la France dans les ténèbres ? Nos récits ne devraient-ils pas faire avancer le droit plutôt que de le faire reculer jusqu'aux horreurs de l'Inquisition ?", poursuivent-elles.

Emmanuel Macron, dont Nicolas Hulot avait été le ministre de la Transition écologique, avait déclaré le 1er décembre dernier face à ses ministres : "La position du gouvernement sur ce sujet est constante. Nous n'accepterons jamais une société de l'opacité ou de la complaisance. Et nous ne voulons pas non plus d'une société de l'inquisition. Alors l'enjeu, c'est de faciliter et d'accompagner la libération de la parole, le recueil des plaintes, l'efficacité de la justice. Nous avons énormément fait pour cela et nous allons continuer à agir résolument dans ce sens."

Le 25 novembre sur France 2, Envoyé spécial a dévoilé une enquête dans laquelle plusieurs femmes ont accusé Nicolas Hulot de viols et d'agressions sexuelles. Une enquête préliminaire a été ouverte dans la foulée par le parquet de Paris. Au total, ce sont au moins six femmes, dont l'une mineure au moment des faits, qui le mettent en cause. Cette dernière, qui avait 16 ans à l'époque des faits qu'elle décrit, a déposé plainte fin novembre d'après la journaliste de TF1 Sarah-Lou Cohen-Bacri. Elle n'a pas encore été entendue. Concernant l'affaire dite "PPDA", elle a éclaté en février, quand la journaliste Florence Porcel a déposé une plainte pour viol. Dans le cadre de l'enquête préliminaire menée par le parquet de Nanterre, 23 femmes avaient témoigné, dont neuf avaient choisi de porter plainte pour viol, agressions sexuelles ou harcèlement sexuel. Désormais persona non grata, ceux qui étaient de grands amis à l'époque de leur gloire sont désormais passés en silence radio.

Parmi les signataires de cette tribune, l'ancienne présentatrice de JT, Hélène Devynck, Cécile Thimoreau, ancienne journaliste à TF1 et Muriel Reus, ancienne cadre de TF1 qui étaient toutes apparues à visage découvert dans les colonnes de Libération, pour affirmer leurs accusations. Elles ont cofondé l'association #MeTooMedias, qui vise à briser l'omerta dans les médias français.

Nicolas Hulot et Patrick Poivre d'Arvor restent présumés innocents des faits qui leur sont reprochés.

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