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Hilary Swank, l'interview : Cannes, sa vie en France, ses rôles de femmes...

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Après quatre ans d'absence et un dernier premier rôle dans Conviction, Hilary Swank renoue avec le cinéma sous la direction de Tommy Lee Jones. Le réalisateur et acteur américain lui a confié le personnage principal, féminin donc, d'un western, un fait suffisamment rare pour être signalé. Un personnage au caractère bien trempé, une femme solitaire, mais d'une dignité sans égale et d'une opiniâtreté inspirante.

Au micro de Purepeople.com, Hilary Swank, 39 ans, se souvient avoir vu dans le script "une femme avec beaucoup de vertus, d'intégrité, qui a ses exactitudes et en même temps de la vulnérabilité derrière sa franchise". Un nouveau rôle de composition pour une comédienne attachée à jouer des personnages féminins d'envergure qu'on oublie difficilement. "Je crois que je suis attirée par des personnes fortes, quel que soit le sexe, nous confie-t-elle. Des personnages vulnérables, mais qui surtout ont avant tout une force, celle de vouloir rendre les choses meilleures, faire un monde meilleur, surmonter leurs obstacles."

Dans sa carrière, s'il y a bien un personnage auquel elle osera se comparer, c'est "Maggie Fitzgerald, de Million Dollar Baby [qui lui a valu son deuxième Oscar de la meilleure actrice en 2005, NDLR], parce qu'elle a un rêve qu'elle essaie de poursuivre coûte que coûte".

Mais Hilary Swank l'assure : "Ce sont les réalisateurs et les scénarios qui m'inspirent." Elle développe : "Ces films qui sont à mon sens importants lorsqu'ils permettent d'être moins seul dans notre propre aventure de la vie ou dont on aurait à apprendre quelque chose, des films qui puissent inspirer notre imagination ou contraindre nos esprits à être moins dans le jugement et plus ouverts. Ou des films qui sont simplement une échappatoire. Et ce genre d'histoire est valable autant au cinéma que dans la musique ou dans un livre."

Aujourd'hui à cheval entre Hollywood et quelques séjours en France, d'où son boyfriend est originaire, Hilary Swank avoue avoir encore à parfaire sa "connaissance du cinéma français qui se limite à des vieux films, de directeurs qui nous ont quittés". Américaine, Hilary Swank reste néanmoins très attachée à notre pays : "Je vis principalement aux États-Unis, et je passe un peu de temps en France. J'aime y voyager. Et ça me fait penser à quelque chose que je disais à propos de Tommy Lee : il traîne un stéréotype qu'on colle aux Français, à savoir que vous seriez silencieux ou ultra-secrets. Ce qui est faux. Et vous dites les choses telles qu'elles sont, ce qui est important pour un artiste. C'est une chose que j'apprécie."

Au terme de l'entretien, Hilary Swank avoue sa fierté d'être à Cannes. "C'est ma deuxième fois ici, mais la première pour y présenter un film. C'est un grand honneur, un privilège de présenter en avant-première son film ici, c'est si prestigieux. Et faire débuter The Homesman ici, c'est incroyable", assure-t-elle. Débuter, c'est le mot : EuropaCorp pourrait bien être tenté de trouver le distributeur américain qui poussera le film vers les Oscars 2015... En attendant, Hilary Swank aura à défendre un autre film, le drame You're Not You, avec Emmy Rossum et Josh Duhamel, l'histoire d'une relation entre une femme en phase terminale et une jeune adulte sans but dans la vie qui devient alors son ange-gardien.

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