Le format d'entretiens A voix nue de France Culture permet une conversation approfondie avec un ou une artiste. En ce mois de septembre 2026, c'est Josiane Balasko qui a été choisie par Caroline Broué et Daphné Abgrall pour raconter son parcours, elle qui brille dans le patrimoine cinématographique des Français depuis qu'ils l'ont découverte au sein de la troupe du Splendid. C'est d'ailleurs par ces mots si justes qu'elle est présentée sur le site de France Culture : "Actrice, réalisatrice et romancière, Josiane Balasko est un membre de l’album de famille des Français, toutes générations et classes sociales confondues. À travers films, pièces, nouvelles, romans, elle fait rire et réfléchir depuis cinq décennies."
Pour plonger dans la vie de Josiane Balasko, quoi de mieux que s'inviter chez elle, à Paris en plein coeur de Pigalle ? L'interview démarre ainsi dans sa demeure parisienne située dans le 9e arrondissement, qu'elle décrit volontiers, avec le bagoût qu'on lui connait et où on est accueilli avec "une tête de bison naturalisée". "J'ai la chance d'habiter dans une maison dans laquelle j'ai entassé des tas de choses. A ma mort, j'ai dit à mes enfants, 'tous ça, ça va dans la salle des ventes.' C'est comme ça que je conçois la transmission des objets", raconte la fameuse madame Musquin qui s'inspire de ce qu'a fait la famille d'André Breton à sa mort. Une façon de faire revivre les objets, ses chiens en terre cuite ou en faïence qu'elle collectionne par exemple. "J'ai des collections d'objets extrêmement kitsch des années 1950, qu'on appelle des vallauris car ils étaient fabriqués là-bas. On y met une petite lumière et on mettait dans sa vitrine." Sa maison, l'amoureuse de George Aguilar en a fait "une caverne d'Ali Baba" et elle adore l'accumulation de petites décorations : "Sinon ça n'a aucun intérêt. (...) Je suis pas accrochée aux objets. Mais j'aime bien les avoir."
Dans Le Parisien en 2015, on pouvait se délecter de la description des lieux également : "un escalier en colimaçon mène à l'étage qui s'organise autour d'une petite cour fleurie de jonquilles. Au diable le design épuré aux tonalités monochromes. Ici, le kitch règne en maître et cela fait bien rire la propriétaire des lieux !" Une habitation qu'elle a achetée en faisant des emprunts à l'époque. "Aujourd'hui, je ne pourrais plus me l'offrir", avait-elle avoué dans le journal.
Pour avoir plus d'espace, Josiane Balasko a investi dans une superbe maison en pierre un peu plus loin de la capitale. Elle possède ainsi une maison à Jouy-en-Josas dans une maison de plus de 250 m², estimée à plus de 2 millions d'euros selon Le Journal de la maison. L'endroit parfait pour cohabiter avec son fils Rudy ou passer du temps avec sa fille Marilou Berry et son petit-fils Andy, bientôt 8 ans. Une belle demeure où elle a la place de disposer aussi sa foule d'objets plus ou moins excentriques. Cambriolée en 2016, les malfaiteurs ont dû être surpris par les trésors de la star du cinéma, en espérant que son domicile n'a pas trop souffert de cette intrusion.
On retrouvera prochainement Josiane Balasko dans une autre demeure, à des fins professionnelles. En effet, le réalisateur de Starlette, le prochain film avec Josiane Balasko (mais aussi Alison Wheeler), Florent Bernard, cherche une maison familiale au décor des années 2000 dans le secteur de Saint-Nazaire. Le pitch de cette comédie ? Victoire est une ancienne enfant-star de la chanson. En 2006, à 15 ans seulement, son succès s’effondre et elle doit retourner vivre avec sa mère, Sandrine, dans la petite ville qu’elles avaient quittée pour sa carrière. LA comédienne pourra s'amuser à décorer les lieux avec une de ses collections d'objets comme ses poupées Barbies à l'effigie de stars hollywoodiennes.