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Oscars 2014 : McConaughey, Bale, DiCaprio... Qui sera le meilleur acteur ?

Un repenti, un briscard inattendu, un maudit, un nouveau venu et un roi de la métamorphose. Le programme de la catégorie meilleur acteur va encore tenir toutes ses promesses aux Oscars 2014. Le 2 mars prochain, la 86e édition rendra son verdict, pour ne sortir qu'un nom de ce casting aussi éclectique que réussi. Purepeople.com vous propose de décortiquer ce groupe composé de 5 acteurs exceptionnels, de décrypter ce qui peut jouer en leur faveur ou les tirer vers le bas. And the Oscar goes to...

Christian Bale est Irving Rosenfeld dans American Bluff, de David O. Russell

Son personnage : Irving Rosenfeld est la pierre angulaire de l'intrigue complexe d'American Bluff. Il incarne une forme du rêve américain, et met tout en oeuvre pour escroquer les faibles, avant de faire équipe avec la sensuelle Sydner Prosser (Amy Adams, nommée dans la catégorie de la meilleure actrice). Démasqué, le tandem est engagé par le FBI pour monter une opération visant à confondre des politiciens corrompus afin d'éviter la prison.

Ses atouts : Dans American Bluff, Christian Bale se mue dans son costume favori : pas l'escroc, mais celui de l'acteur qui aime ce transformer. Pour ce film, il n'a pas hésité à se raser une partie du crâne, et à grossir pour afficher une bedaine généreuse. Outre la performance physique, Bale a un second atout : sa dernière collaboration avec O. Russell (elle aussi dans la transformation physique) avec le film Fighter s'est soldée par l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, soit l'unique statuette de sa carrière

Ses faiblesses : Le magnétisme de Christian Bale dans American Bluff pourrait avoir ses limites pour les Académiciens. Parce que l'acteur n'éclabousse pas l'écran avec sa performance, mais rentre plutôt dans un ensemble, les votants pourraient préférer un acteur qui habite l'écran du début à la fin. La dimension chorale d'American Bluff pourrait donc lui nuire.

Bruce Dern est Woody Grant dans Nebraska, d'Alexander Payne

Son personnage : Devant la caméra du réalisateur de The Descendant, Bruce Dern incarne un vieil homme qui désire récupérer la récompense à un concours convainc son fils de traverser le Mid-Ouest.

Ses atouts : Bruce Dern n'est pas franchement l'invité surprise des Oscars. En mai dernier, à Cannes, l'acteur remporte le Prix d'interprétation masculine pour ce même Nebraska. Jean Dujardin ou encore Christoph Waltz, récompensés de ce prix, ont triomphé quelques mois plus tard aux Oscars. Enfin, sa prestation est tout simplement bluffante de naturelle.

Ses faiblesses : A 77 ans, avec sa première nomination à l'Oscar, Bruce Dern est un peu le Emmanuelle Riva (Amour, l'an passé) de 2014. L'acteur qui a tué John Wayne dans Les Cowboys (1972) peut aussi souffrir d'une carrière méconnue du grand public, et surtout faite de rôles de vilains.

Leonardo DiCaprio est Jordan Belfort dans Le Loup de Wall Street, de Martin Scorsese

Son personnage : Trois heures de Leonardo DiCaprio déchaîné sous toutes les coutures, habitant de ce personnage de golden boy des années 1990 qui fit fureur à Wall Street. Son ascension coïncidant avec le succès fulgurant de sa société Stratton Oakmont, le spectateur va également suivre la grande déchéance de ce trader dont la démesure n'a pas d'égale.

Ses atouts : La performance, encore et toujours. Leonardo DiCaprio, grand supporter de La Méthode, se livre dans Jordan Belfort, mettant au service du film une énergie folle et incontrôlée. Le public l'adore, et sa prestation dans Le Loup de Wall Street a été très appréciée, des critiques comme des spectateurs. Il est n°1 dans le coeur de ces derniers !

Ses faiblesses : Déjà nommé à trois reprises, Leo est toujours reparti bredouille. Sans compter ces citations qu'il aurait pu avoir. De plus, la réception houleuse du film lors de sa projection à l'Académie a fait couler de l'encre, et la réputation de DiCaprio – connu pour être un acteur difficile à gérer – n'est pas là pour arranger les choses.

Chiwetel Ejiofor est Solomon Northup dans 12 Years A Slave, de Steve McQueen

Son personnage : 12 Years A Slave est l'histoire vraie, puisqu'adaptée de mémoires, de Solomon Northup, un homme né libre, puis enlevé et réduit en esclavage. De son horrible aventure, il en tirera un livre, devenu un best-seller. Solomon devient quant à lui l'une des figures pour l'abolition de l'esclavage.

Ses atouts : Le personnage de Solomon Northup, dans une Amérique qui expie ses pêchés et retourne avec douleur dans son passé historique, est suffisamment fort pour toucher les votants. La critique adore l'acteur britannique (déjà plus d'une douzaine de prix pour sa prestation) qui livre une prestation forte en émotions.

Ses faiblesses : D'un côté, le penchant conservateur et peu ouvert de l'Académie pourrait mettre en péril une future victoire (tout comme DiCaprio d'ailleurs), mais là encore les performances d'autres acteurs tels que Michael Fassbender ou Lupita Nyong'o pourrait minimiser celle de Chiwetel Ejiofor.

Matthew McConaughey est Ron Woodroof dans Dallas Buyers Club, de Jean-Marc Vallée

Son personnage : L'histoire se déroule en 1985. Ron Woodroof est un cow-boy, le genre de type à ne vivre que pour les rodéos, l'alcool, le sexe, et la drogue. Mais ce bon vivant va brutalement être stoppé dans son quotidien lorsqu'il apprend qu'il est atteint du Sida et qu'il lui reste 30 jours à vivre. Il va alors s'auto-médicamenter, défier la FDA et survivre sept ans durant, en sauvant également de nombreuses vies avec le Dallas Buyers Club.

Ses atouts : Matthew McConaughey plus de vingt kilos pour épouser ce rôle. L'acteur, également d'origine texane comme son personnage, livre une performance physique, doublée d'une interprétation émouvante refusant le tire-larme. Naturel + défi physique, c'est l'addition parfaite. Il vient de remporter le Golden Globe du meilleur acteur dans un drama.

Ses faiblesses : En pleine bourre depuis deux ans, Matthew McConaughey n'effacera pas une première partie de carrière faite de beaux navets entrecoupés de quelques éclairs de génie bien trop rares. L'ancien play-boy qui s'affichait en poster avec ses tablettes abdominales souffre encore de cette image.

>> LE favori: Matthew McConaughey, pour "Dallas Buyers Club"

Verdict le 2 mars prochain lors de la 86e cérémonie des Oscars à suivre sur Purepeople.com !

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