Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Koh-Lanta
Pékin Express
Mariés au premier regard
Télé Réalité
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Les Anges
Demain nous appartient
Plus Belle la Vie
Les Marseillais
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Festival de Cannes 2014 : Moments forts, entre émotion et scandale

Lambert Wilson et Nicole Kidman - Cérémonie d'ouverture du 67e Festival international du film de Cannes le 14 mai 2014
15 photos
Lancer le diaporama
Lambert Wilson et Nicole Kidman - Cérémonie d'ouverture du 67e Festival international du film de Cannes le 14 mai 2014
Le Festival de Cannes 2014 a fermé ses portes le 24 mai, avec la Palme d'or remise à Nuri Bilge Ceylan et son long métrage Winter Sleep, mettant fin aux doutes et laissant bredouille de nombreux artistes, comme le veut la règle de la compétition. Mais que retenir de cette quinzaine cinéphile et glamour ? Difficile de condenser ces journées remplies de projections, de discussions passionnées, de rencontres, de tapis rouges et de cocktails en quelques lignes, mais voilà une tentative de résumé de cette 67e édition, avec ses moments forts, scandaleux ou tout simplement émouvant.

- Le discours de Lambert Wilson, maître de cérémonie de ce Festival, n'a pas forcément marqué tous les esprits (on préférera celui de la clôture), on retiendra alors sa danse improvisée avec Nicole Kidman. Un peu gênée, la star du film d'ouverture, Grace de Monaco, s'est tout de même laissé prendre au jeu. Lors de l'ouverture, l'émotion était grande également lorsque le compositeur de La Leçon de piano a joué ses notes, devant la réalisatrice Jane Campion, membre du jury.

- Le film Grace de Monaco n'a lui pas conquis le Festival. Précédé de deux polémiques, une sur le non-cautionnement de l'oeuvre par la famille princière, une autre sur les relations conflictuelles entre le réalisateur Olivier Dahan et le distributeur Harvey Weinstein. Au final, ce récit sur l'icône devenue une princesse ne récoltera que 5% de critiques positives sur Rottentomatoes.com et la presse française sera mitigée, entre "film honnête et maîtrisé" (CultureBox) et "clichés et caricature" (Paris Match).

- L'émotion sera elle grande après la projection de Timbuktu d'Abderrahmane Sissako. Lors de la conférence de presse, il ne pourra empêcher ses larmes en saluant le courage de celles et ceux qui vivent sous le joug des extrémistes, et qu'il montre dans son oeuvre.

- Avec Bande de filles de Céline Sciamma, présenté en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs, c'est une claque que les festivaliers se prennent. La réalisatrice de Tomboy propose une réflexion sur l'identité, la quête des repères et le refus du destin. C'est brillant comme les Diamonds de Rihanna qu'on entend dans le film.

- Vitalii Sediuk, journaliste ukrainien plus connu pour se jeter sur les stars que pour ses articles, a "attaqué" America Ferrera sur le tapis rouge de la montée des marches du film Dragons 2, le 16 mai. Il a été remis en liberté, son accréditation a été annulée et une enquête a été ouverte.

- Il n'a pas été présenté en sélection officielle à Cannes, mais Welcome to New York, inspiré de l'affaire DSK, aura fait tout autant de bruit. Dévoilé en marge du Festival, ce long métrage avec un Depardieu grandiloquent aura réussi son buzz, Anne Sinclair a fait part de son dégoût, Dominique Strauss-Kahn va porter plainte. Si le délégué général du Festival, Thierry Frémaux a posé avec le monstre sacré du cinéma lors de la projection, Gilles Jacob n'a pas manqué de clamer son irritation. "Je pense que c'est une mauvaise manière faite par les producteurs de ce film de le mettre en face de films sélectionnés et en compétition et par conséquent prenant une partie du projecteur sur eux, c'est une sorte de parasitisme, comme des coucous dans un nid, qui font que ça nuit à des confrères", a dit l'ancien président du festival.

- Julie Gayet s'est montrée au Festival de Cannes qu'elle aime tant. Respirant après le scandale, elle est venue faire une lecture de poèmes de Khalil Gibran, auteur d'Un prophète, adapté en film d'animation par la productrice Salma Hayek. Aussi engagée dans sa passion pour l'art que belle, elle rayonnait sur le tapis rouge avec la fille de l'héroïne de Frida.

- Ryan Gosling, sex symbol incontournable du cinéma américain, fait rêver, mais sa première réalisation n'a pas fait l'unanimité. Lost River a essuyé des huées, mais le beau gosse du culte Drive (présenté à Cannes d'ailleurs) a la peau dure.

- La bise de Leila Hatami à l'ancien président du Festival Gilles Jacob provoque la colère des autorités iraniennes, voyant là un comportement indécent. L'homme de cinéma avait réagi par deux posts sur son compte Twitter : "C'est moi qui ai fait la bise à Mme Hatami. À ce moment, elle représentait pour moi tout le cinéma iranien, ensuite elle est redevenue elle-même." Il ajoute : "Cette polémique basée sur une coutume habituelle en occident n'a donc pas lieu d'être." L'actrice iranienne (Une séparation), membre du jury, s'est dit "vraiment désolée d'avoir heurté la sensibilité de certains et pour cet incident", dans une lettre envoyée à l'Organisation du cinéma iranien, a précisé Irna.

- Une autre jurée, Carole Bouquet, aura vécu un Festival plein d'émotions, mais pour des raisons bien différentes. Victime d'un oedème de Quincke, elle se montrera le lendemain sur le tapis rouge au bras de son compagnon Philippe Sereys de Rothschild, officialisant sa relation.

- Prodige de 25 ans, Xavier Dolan a enfin eu droit à sa place en compétition officielle à Cannes. Avec Mommy, il n'a pas deçu et était même pressenti pour la Palme d'or. Le jeune québecois, très ému durant son passage cannois, n'a pas remporté le prix ultime mais celui du jury ex aequo avec Jean-Luc Godard (Adieu au langage), mais son nom est certainement dans toutes les têtes à présent.

- Sophia Loren a fait une apparition divine au Festival de Cannes. A 79 ans, l'icône italienne répand toujours aussi bien son charme. Elle était venue pour présenter la projection de Mariage à l'italienne (1964) de Vittorio De Sica. La séance a été précédée par la découverte de Voce Humana (court métrage inspiré de la pièce de Cocteau La Voix humaine), un court métrage réalisé par son fils Edoardo Ponti et dans lequel elle interprète le rôle principal. Puis elle a remis quelques jours après le Grand prix du jury au film italien Les Merveilles d'Alice Rohrwacher.
Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel