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Brad Pitt, Sean Connery... Au nom du Père, du Fils et du Septième Art

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Brad Pitt, père exigeant et sévère dans The Tree of Life

Dans la famille des fêtes du calendrier, je voudrais celle qui consacre nos pères. Cela tombe bien, ce dimanche 19 juin 2011, tous les papas se verront récompensés pour leur bienveillance tout au long de l'année. Pour célébrer comme il se doit le jour qui concurrence la fête des mères, nous vous proposons une sélection des films inoubliables faisant la part belle à la figure paternelle.

Le papa est une espèce étrange, fort, plein de bonne volonté, mais aussi exigeant, et dur. Notre sélection sera un florilège de tout ce qui fait un papa de cinéma. Comme Alain Chabat, père souriant et protecteur du film qui répond au doux titre de Papa.

Les pères cultes

"Je suis ton père". Pas besoin d'ajouter le moindre mot. Dans L'Empire contre-attaque de la saga Star Wars, on apprend que Dark Vador est en fait le père de son ennemi juré, Luke Skywalker. Là, notre monde s'écroule, et la frontière entre gentils et méchants se brouille. Là se situe tout le génie de la saga Star Wars signée George Lucas. Steven Spielberg, autre génie, décide dans son troisième opus d'Indiana Jones (Harrison Ford) de nous présenter le père de son héros, campé par le magistral Sean Connery. Les deux acteurs n'ont que douze ans d'écart, mais leurs désaccords sont succulents. Et voir Connery gifler Ford, ça reste dans les mémoires !

Enfin, comment ne pas citer Le Parrain, film culte inter-générationnel, où les divergences d'opinion entre Don Vito Corleone (Marlon Brando) et ses fils Michael (Al Pacino) et Sonny (James Caan) font mouche et font de cette fresque historique un moment d'anthologie. Tout comme le film La Gloire de mon Père, qui reprend l'oeuvre introspective de Marcel Pagnol, avec le grand Philippe Caubère.

Cette série des pères cultes nous emmène naturellement vers les pères modèles, ceux qui font tout pour atteindre ce nirvana des papas.

Les pères modèles

Dans cette catégorie exigeante trône le héros de La vie est belle, l'Italien Roberto Benigni. Réalisateur et acteur principal de ce film sur fond de Seconde Guerre mondiale, le clown nous étonne, nous touche, nous fait vibrer. De ces atrocités de la guerre et des camps de concentration, ce papa incroyable invente un jeu, et pas une seule seconde son fils comprend la vraie situation ! Magique. Dans un registre moins poétique mais tout aussi attachant, nous sommes partis A la recherche du bonheur en compagnie de Will Smith et de son (véritable) fils Jaden. Les deux comédiens se retrouvent à la rue, sans-logis, mais avec un amour capable de tout transcender.

Un peu comme Viggo Mortensen, dans La Route, adaptation du roman de Cormac McCarthy. Dans ce film d'anticipation qui se déroule dix ans après une sorte d'apocalypse, ce papa à longue barbe se bat pour préserver son fils, pour lui offrir de quoi manger chaque jour. Une oeuvre intense, qui regorge d'action. L'action, ce n'est pas ce qui manque dans Armageddon, long-métrage astral qui se termine sur un coup d'éclat plein de bravoure d'un père (Bruce Willis) pour sa fille (Liv Tyler) : afin de la laisser vivre son histoire d'amour avec son amoureux (Ben Affleck), le briscard remplace le jeunot dans une mission suicide... On ne vous en dire pas plus, vous connaissez déjà !

Dans Kramer contre Kramer, Ted (Dustin Hoffman) n'est pas mal non plus en paternel prêt à tout pour conserver la garde de son fils, avec qui il a développé des liens forts. Ce film sorti en 1979 mettait le doigt sur un grand problème : les pères divorcés peuvent-ils prétendre à assumer seuls le rôle de parent ?

Les pères plutôt marrants

C'est par l'humour qu'une génération d'acteurs/réalisateurs a traité la question de la paternité. Il suffit de voir le cinéma français des années 80-90 pour s'en rendre compte. En 1985 sort Trois hommes et un couffin, film mythique sur la paternité, avec trois hommes pour un bébé. André Dussollier, Michel Boujenah et Roland Giraud se partagent la vedette pour un succès qui a traversé les frontières, et même les océans ! Dans le même style, les Inconnus réalisent avec Les Trois Frères un long-métrage en forme de gag qui aborde lui aussi le problème de la relation père-fils. Et ce qui est sûr, c'est qu'il n'est pas simple d'être un enfant quand on est surveillé par... trois grands enfants ! La perruque à couettes en atteste.

Avec Un Indien dans la ville, Thierry Lhermitte nous promène dans les rues de Paris avec son fils, l'Amérindien Mimi-Siku. Décalages, scènes hilarantes et réflexion sur l'adoption, ce film est culte, tant au niveau comique qu'au niveau satirique.

Un peu comme le film Neuf mois qui traite sous un angle léger les problématiques du futur père (Patrick Braoudé) qui n'assume pas la pression qui lui tombe sur les épaules. Un film charnière, comme un prémisse aux complications à venir. Car le cinéma est le reflet de la vie et on sait que rien n'est jamais parfait.

Des papas pas parfaits

Alors, le septième art s'adapte, se mue, se cherche. Dans The Tree of Life, le génial Brad Pitt accepte le mauvais rôle du père dur et intransigeant devant les caméras de Terrence Malick. Si le résultat est époustouflant et a été auréolé d'une palme d'or, pas sûr que beaucoup aient rêvé d'une autorité telle chez eux.

Dans Je règle mon pas sur le pas de mon père avec le regretté Jean Yanne et l'excellent Guillaume Canet, ce dernier, affublé du prénom Sauveur, fait la connaissance de son père sur le tard. Il va d'illusions en désillusions en découvrant un homme froid, dur et malhonnête. Avec, en plus, le prénom Sauveur à porter...

Enfin, finissons notre tour d'horizon en honorant celui que l'on peut considérer comme le père du cinéma français : Gérard Depardieu. Ce dernier en a joué, des pères imparfaits ! Entre Mon père, ce héros, où il empêche la juvénile Marie Gillain de vivre pleinement son adolescence, et Aime ton père, où il incarne un père solitaire qui ne s'est jamais occupé de sa progéniture, c'est sa fête, à Depardieu ! Dans le second long-métrage, le comédien qui interprète son fils n'est autre que son vrai fils, Guillaume Depardieu, depuis tragiquement disparu en octobre 2008.

Mais dans l'ensemble, les papas du cinéma sont quand même de bons bougres, et ce n'est pas Gérard Depardieu qui nous contredira. Profitez bien du votre ce dimanche. Bonne fête à tous les papas !

Clément Razgallah

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